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Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project
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Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project

Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project has been closed on 05 May 2022. It no longer accepts any bids. For further information, you can contact the Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project

Bellow, you can find more information about this project: 

Location: Guinea-Bissau

General information

Donor:

Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project

Industry:

Not available

Status:

Closed

Timeline

Published:

05 May 2022

Deadline:

05 May 2022

Value:

350000

Contacts

Name:

Malam Banjai

Phone:

245 95 592 36 72

Description

https://projects.worldbank.org/en/projects-operations/procurement-detail/OP00157541

SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET

SELECTION DE CONSULTANTS PAR LES EMPRUNTEURS DE LA BANQUE MONDIALE

 

REPUBLIQUE DE GUINÉE-BISSAU

PROJET DE CONNECTIVITÉ NORD

MISSION POUR LES ETUDES TECHNIQUES D’AVANT-PROJET DÉTAILLÉ (APD) ET D’ÉLABORATION DE DOSSIER D’APPEL D’OFFRES (DAO) POUR LA RÉHABILITATION DE LA ROUTE SAFIM-BULA-SÃO VICENTE-INGORE-SÃO DOMINGOS-FRONTIERE DU SENEGAL (M’PACK)

 

Nº de Projet: 176948

  1.  Le Gouvernement de Guinée-Bissau a sollicité l’Association Internationale de Développement (IDA) afin d’obtenir un don d’une valeur de 60 millions de dollars des États-Unis pour financer le Projet d’Amélioration de la Connectivité dans le Nord de la Guinée-Bissau- P176948 et propose d’utiliser une partie de ces fonds pour effectuer les paiements au titre du contrat suivant: Etudes Techniques d’Avant-projet Détaillé (APD) et Elaboration du Dossier d’Appel D’Offres (DAO) pour les travaux de réhabilitation de la route Safim-Bula-São Vicente-Ingoré-São Domingos-Frontière du Sénégal (M’Pack) en Guinée-Bissau.

 

2.  Les services de consultant (« Services ») comprennent : voir les TDR ci-dessous.

 

3.  L’Unité de Gestion du Projet d’Amélioration de la Connectivité dans le Nord de la Guinée-Bissau ou simplement Projet de Connectivité Nord, UGP-CN, invite les firmes (« Consultants ») admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Les Consultants intéressés doivent fournir les informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et une expérience pertinente pour l’exécution des Services. Les critères pour l’établissement de la liste restreinte porteront sur l’expérience générale et spécifique des firmes par rapport à la mission, et sur leur capacité managériale étant entendu que les CV et données personnelles ne seront pas évaluées à ce stade

 

4.  Il est porté à l’attention des Consultants que les dispositions du paragraphe 3.16 du nouveau « Règlement de Passation des marchés de la Banque mondiale pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d’Investissement (FPI) », daté de juillet 2016, révisé en novembre 2017 et août 2018 relatives aux règles de la Banque mondiale en matière de conflit d’intérêts sont applicables.

 

 

5.  Les Consultants peuvent s’associer avec d’autres firmes pour renforcer leurs compétences respectives en la forme d’un groupement solidaire ou d’un accord de sous-traitant.  

 

6.  Un consultant sera sélectionné selon la méthode de Sélection Basée sur la Qualité et sur le Cout (SBQC) telle que décrite dans le nouveau règlement de passation des marchés de la Banque mondiale cité ci-dessus.

 

7.  Les Consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous et aux heures suivantes :

 

Eng. Malam Banjai

Coordonnateur du Projet

Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)

Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”

Tel: 245 96 661 23 38 / 245 95 592 36 72

Bissau

Guinée-Bissau

E-mail : [email protected]; [email protected]  

 

De 08 heures à 16 heures GMT (heures de service)

 

8.  Les manifestations d’intérêt doivent être déposées à l’adresse ci-dessous en personne, par courrier, ou par courrier électronique au plus tard le 21 janvier 2022 à 12 heures GMT:

 

 

Eng. Malam Banjai

Coordonnateur du Projet

Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)

Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”

            Bissau,

            République de Guinée-Bissau

            [email protected]; [email protected]    

 

 

 

 

 

 

Malam BANJAI

Coordonnateur National de l’UGP-CN

 

 

 

Termes de référence

 

ETUDES POUR L’ELABORATION DE L’AVANT-PROJET DETAILLE ET DU DOSSIER D’APPEL D’OFFRES DU PROJET DE REHABILITATION DE LA ROUTE Safim-Ingoré – São Domingos- – Frontière Sénégal (115 km)

 

 

  1. GENERALITES

Localisation géographique de la mission

Guinée-Bissau : 115 km de la route nationale revêtue allant de Safim, situé à 8 km au nord de Bissau- la capitale, à M’Pack, frontière avec le Sénégal, en passant par Bula, São Vicente, Ingoré et São Domingos.

 

Contexte général du pays

La Guinée-Bissau a une superficie de 36 125 km2 et une population estimée d’environ 1 800 000 habitants en 2017, dont 51,6% de femmes et 42% entre 0 et 14 ans.

 

La Guinée-Bissau bénéficie d’importantes ressources forestières, minérales, hydriques, animales et halieutiques. Cependant, la pauvreté absolue touche deux personnes sur trois en Guinée-Bissau. L'insécurité alimentaire, la difficulté d’accès à des services de santé adéquats et à l’eau potable font de la malnutrition un défi majeur en Guinée-Bissau, malgré un potentiel agricole considérable.

 

Le transport routier assure entre 80% et 95% du trafic de voyageurs et marchandises et représente le seul moyen d’accès à la plupart des communautés rurales en Guinée-Bissau. La politique de la Guinée-Bissau en matière d’infrastructures de transports est essentiellement axée sur l’aménagement des corridors, la réhabilitation et la maintenance des infrastructures existantes.

 

Dans ce cadre, le Gouvernement de la République de la Guinée Bissau souhaite réhabiliter le principal corridor routier du pays reliant la capitale Bissau à Ziguinchor au Sénégal. La route Bissau-Ziguinchor est stratégique pour la Guinée-Bissau car c'est la seule route revêtue reliant le pays aux marchés extérieurs. La route fait partie du projet de corridor côtier transafricain allant de Dakar à Lagos. La route Bissau-Ziguinchor est également la principale route desservant le nord-ouest de la Guinée-Bissau.

 

Situation actuelle dans le secteur routier

Suivant le Décret-loi n° 7/2006, portant sur la classification du réseau routier, la Guinée-Bissau compte environ 2 750 km de routes classées, dont 770 km (28%) de routes revêtues et 1 980 km (72%) de routes non revêtues.

 

Jusqu'en 2010 (8ème et 9ème FED), l'UE a investi des montants considérables dans le secteur routier en Guinée-Bissau. Cet appui a notamment permis la construction de deux nouveaux ponts de environ 700 m chacun (le pont Amilcar Cabral sur le Rio Mansôa à João Landim, et le pont EURO-Africana sur le Rio Cacheu à São Vicente), la réhabilitation d’environ 70% du réseau primaire revêtu du pays, et la création du Fonds d’Entretien Routier, avec un impact significatif sur l'amélioration des connexions entre les principaux centres urbains du pays et avec le Sénégal.

 

Ces dernières années, quelques investissements importants ont été réalisés, comme par exemple l’aménagement et le bitumage de la route Buba-Catió en 2016-2019 et la construction du contournement routier nord de la ville (Estrada de volta Porto-Sao Paulo) en 2014-2017, qui a amélioré considérablement l'accès à la zone du port.

 

Néanmoins, en général, il est évident que l’absence de programmes structurés et cohérents de réhabilitation et d’entretien routier courant et périodique a causé une dégradation progressive du réseau routier (revêtu ou non), amenant à la situation actuelle très critique, où même sur le réseau principal plusieurs tronçons sont désormais quasiment impraticables.

 

 

 

Objectif du projet

Le projet vise à permettre une connectivité efficace, sûre et résiliente au climat entre les villes de Safim, Ingoré et São Domingos en Guinée-Bissau et de relier le pays à M’Pack, voir Ziguinchor au sénégal.

 

Le projet proposé devrait stimuler l’investissement privé local. Il aiderait aussi à atténuer, par la promotion du secteur privé, les effets de la situation économique et sociale relativement tendue. Il permettra enfin de favoriser les échanges internationaux entre la Guinée-Bissau et Ziguinchor qui est connectée à la capitale sénégalaise Dakar par un trafic aérien domestique et international.

 

Le projet vise les objectifs suivants :

 

  • Améliorer le fonctionnement économique national et international ;
  • Améliorer le coût de transport des personnes et des biens  par l’augmentation du niveau de service de la route.
  • Diminuer le temps de parcours des personnes et des biens.
  • Maintenir une liaison routière permanente et confortable entre les grandes villes du nord-ouest du pays et la ville de Ziguinchor au Sénégal ;
  • Augmenter le trafic et réduire le coût d’exploitation des véhicules.
  • Réduire la pauvreté.
  • Améliorer les conditions de transport des gros porteurs et de la population.
  • Réduire le nombre d’accidents de la circulation.
  • Désengorger, décongestionner et fluidifier le trafic national et international.
  • Accroître la sécurité des personnes et des biens ;

 

 

1. BREVE PRESENTATION DU PROJET ET RAPPEL

 

2.  Etat des lieux et but de l’étude

La route Safim-Ingoré-São Domingos-frontière Sénégal (115 km) qui fait l’objet du présent projet est une route revêtue existante dont l’itinéraire est défini. Elle est actuellement dans un état de dégradation très avancée avec des sections qui donne l’allure d’une route en terre non entretenue.

La présente étude a pour but de déterminer, justifier, préciser la quantification de la nature des interventions à opérer sur ce tronçon (proposition alternative choisie). Elle devra aboutir à un Avant-Projet Détaillé (APD) pour l’alternative qui sera retenue par l’Administration en accord avec la Banque Mondiale et à  l’élaboration d’un dossier d’appel d’offres (DAO) pour la réalisation des travaux.

 

Le délai d’exécution de l’étude hors délai d’approbation de différentes étapes des rapports de ces études par l’Administration est de cinq (5) mois.

 

Le rôle du Consultant est d’assurer la totalité des tâches qui lui sont confiées en étroite collaboration avec l’UGP-CN qui lui fournira toutes les données et informations en sa possession et relatives au projet en question et lui facilitera le contact avec les structures de l’Administration ou du privé concernées par le présent projet, notamment les études déjà faites qui sont liées à ce projet, s’ils existent.

 

Cependant, il sera seul responsable de la vérification, de l’analyse et de l’interprétation des données qu’il aura reçues.

 

  1. Itinéraire du projet

Le présent projet débute sur la RN1 à Safim, traverse plusieurs localités dont Bula, São Vicente, Ingoré e São Domingos à la frontière avec le Sénégal au nord-ouest du pays. Elle relie donc les régions de Cacheu et de la Casamance au République du Sénégal.

 

 

 

 

2.  Phasage du projet

La présente étude concerne l’ensemble de l’itinéraire ci-dessus.  Cependant le rapport sera réalisé en deux phases. La première phase couvrira la première tranche du projet qui sera financée par la Banque mondiale et aura été sélectionnée à l’issue de l’étude d’Avant-Projet Sommaire (APS); et la deuxième phase couvrira l'ensemble du projet qui sera financé par tous les bailleurs.

 

 

3.  Caractéristiques de base présumée du projet

Pour l’ensemble du projet, les caractéristiques de base à titre indicatif et qui devront être confirmées par les résultats de l’étude d’Avant-Projet Sommaire (proposition d’aménagement retenue par l’Administration et la Banque Mondiale) sont les suivantes :

 

Longueur                                        :           115 km

Plate-forme                                     :           12,00 m au minimum

Chaussée                                        :           7 m (1 x 2 voies de 3,5 m chacune)

Accotement                                     :           2 x 1.5 m

Couche de fondation                        :           en latérite naturelle

Couche de base                                 :        en latérite stabilisé au ciment

Revêtement                                       :        en béton bitumineux (enrobé) 

Vitesse de référence                           :        80 km/h en rase campagne et 40 ou 50 km/h en agglomération

 

  1. CONTENU DES PRESTATIONS DU CONSULTANT

 

  1. Sur la base du projet d’itinéraire ci-dessus défini, le Consultant procédera à :la détermination de la zone d’influence restreinte et élargie du projet ;
  2. la collecte et l’analyse des données techniques et l’élaboration d’une étude technique d’avant projet détaillé (APD) pour la précision et quantification du choix alternatif retenu reposant en particulier sur une appréciation adéquate des caractéristiques géotechniques des sols et terrains rencontrés, la topographie, les données hydrologiques et hydrauliques de la zone d’étude ;
  3. la préparation du dossier d’appel d’offres (DAO).

 

Le consultant organisera des séances de restitution et de validation avec tous les acteurs impliqués dans la réalisation de ce projet.

A l’issue de cette étude qui fera l’objet d’un rapport décomposé en plusieurs volumes, l’Administration, en concertation avec les Bailleurs de Fonds concernés, notamment la Banque Mondiale en particulier, approuvera définitivement les conclusions de l’étude.

 

 

  1. MISSION DU CONSULTANT

 

Les missions du Consultant se décomposent en plusieurs volets résumés comme suit :

 

  • l’étude technique d’avant-projet détaillé ;
  • la préparation du dossier d’appel d’offres pour les travaux.

 

 

  1. ETUDES D’AVANT PROJET DETAILLE (APD)

 

L’étude visera à développer, au niveau APD, la variante retenue à l’issue de l’APS, qui fait l’objet d’une prestation séparée.

 

Sur la base des conclusions de cette étude, le Consultant procédera à la vérification de l’ensemble des paramètres utilises en APS, les confirmera ou précisera les points a modifier, puis procédera aux adaptations des travaux topographiques, géotechniques, hydrologiques et hydrauliques comme indiqué par la suite, afin de définir avec précision la nature et qualité des travaux à exécuter. Il prendra également en compte les données provenant de l’Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES), qui font également l’objet d’une prestation séparée.

 

I.1. Etudes topographiques

 

Le Consultant topographique procédera au lever de la route existante en réalisant les opérations ci-après :

 

Implantation et levé de la polygonale de base

 

Elle sera rattachée au système de coordonnées XYZ de la Guinée-Bissau. La polygonale de base et les points complémentaires c'est-à-dire la polygonale secondaire seront déterminés par des levés directs. Son exécution sera menée sur les bases suivantes :

 

  • Longueur des côtés appropriée environ 200 à 300 m et au maximum tous les 500 m par visées directes entre deux bornes successives.
  • Matérialisation par des piquets de fer ( Æ =10 mm ) et long de 30 cm enfouis au centre des bornes en béton implantées hors emprise, avec numéro gravé dans la borne (exemple : 0S 10).
  • Nivellement direct des bornes avec un niveau automatique,  une méthode de contrôle de cheminement (exemple : double stationnement), et avec utilisation de solides crapauds métalliques pour la stabilité des mires. L’altitude de référence est un point connu par le nivellement général de la Guinée-Bissau.
  • Afin d’assurer le contrôle des observations de la polygonale principale, deux carnets seront tenus séparément sur les mêmes stations. Un pour la polygonale principale sur lequel il est inscrit les angles horizontaux cercle gauche (CG) et cercle droit (CD), les distances horizontales et les dénivelés en aller et retour. Les moyennes de ces mesures seront utilisées pour les calculs des coordonnées X et Y. Le nivellement indirect ainsi obtenu comparé au nivellement à l’aide du niveau automatique situera la qualité du levé général du site. Le deuxième carnet servira à l’inscription des mesures liées aux points polygonaux secondaires levés à partir de deux bornes successives. 
  • Calcul en planimétrie et altimétrie des sommets des polygonales et compensation avec les repères topographiques existants.
  • Croquis de repérage signalétique de chaque borne.

 

Levé de la bande d’étude en section courante

 

La largeur du levé sera adaptée aux caractéristiques géométriques de la chaussée existante. Compte tenu de la faible largeur de la chaussée par endroit, la largeur de la bande d’étude débordera la chaussée. A cet effet, la largeur d’étude sera :

 

  • En zone de rase campagne, 15m minimum ;
  • Egale à la distance entre “front du bâti ” en zone urbaine et avec levé de tout obstacle et points singuliers à l’intérieur de la bande d’étude sur 20 m si possible.

Les travaux topographiques de la bande d’étude seront menés à partir des stations de la polygonale de base sur les principes suivants :

 

Profils en travers équidistants de 20 m en moyenne (échelle de levé 1/1000), densité à adapter à la topographie des lieux ; 10 points par profil en travers (axe, bords droit et gauche de la plate-forme, pieds de talus droit et gauche, fil d’eau et crête du fossé latéral, point déporté gauche et droit d’extérieur de la bande), renseignements utiles (arbres, Ø > 1m, poteaux électriques, téléphoniques, bornes repères IGN, habitations, bouches d’adduction d’eau en traversée urbaine, ouvrages particuliers type déversoir existant en rase campagne, etc.).

 

Les bornes de la polygonale seront judicieusement fixées et aussi en nombre suffisant pour permettre un levé tachéométrique faisant ressortir tous les points de détails, ainsi que les infrastructures existantes dans la zone du projet (réseaux d’équipement existants) mais aussi les points de sondage géotechniques à opérer dans le cadre de la présente étude.

 

Les bornes de la polygonale, qui serviront de pôle, pour l’implantation du projet devront pouvoir être maintenues sans altération pendant au moins une période de 24 mois.

 

Les données obtenues des levés de détails et présentées en fonds de plan, seront exploitées à l’aide d’un logiciel performant sur support DAO – CAO (Dessin et Conception assistés par ordinateur), afin de faire ressortir tous les détails planimétriques et altimétriques nécessaires pendant la conception du projet.   

 

Levé d’ouvrages existants et potentiels

 

Le consultant devra disposer d’une bonne modélisation numérique du terrain naturel (MNT) de la superficie concernée par les ouvrages. Le maillage devrait être suffisamment serré pour que le modèle de terrain qui en sortira soit une représentation aussi conforme que possible a la topographie du site.   

 

Le consultant décrira le type de logiciel qu’il compte utiliser pour réaliser la modélisation numérique du terrain nécessaire pour assurer une conception concertée des différents aménagements envisagés.

 

Les ouvrages en place ayant des défauts de fonctionnement ou des ouvrages à prévoir seront levés avec les précisions suivantes sur la restitution graphique : 

 

  • les dimensions intérieures de l’ouvrage existant ou à prévoir.
  • les cotes : fil d’eau sortie en amont et aval de l’ouvrage, crête bord chaussée gauche et droite.
  • le cheminement de tout écoulement, si leur trace est visible sur le terrain, à l’intérieur de la bande d’étude comme profil en travers.

 

Pour les ouvrages (de largeur de base > 3 m), la bande d’étude sera complétée par un levé particulier à savoir : 

 

  • une densité de points de l’ordre 1/500ème à adapter localement (profil en travers à tous les 10 m au maximum) et en resserrant vers l’ouvrage ;
  • le levé du cheminement de l’axe du marigot sur au moins 100 m de part et d’autre de la route ;
  • le levé du chenal d’écoulement : bords droit et gauche en fond du chenal et en crête.

 

Conception géométrique de la route

 

S’agissant de travaux de réhabilitation, il n’est prévu de changement de trace qu’au niveau des sections éventuellement retenues a l’issue de l’APS. Ici, les levers porteront sur la totalité du périmètre permettant de couvrir la route existante et celle projetée.

 

Normalisation des études topographiques  

 

Les études topographiques seront exécutées en fonction des normes de précision employées sur le plan international. Les levés et leurs traitements seront enregistrés sur supports électroniques.

 

Le consultant devra fournir :

  • Un listing des points de la polygonation avec leurs coordonnées XYZ.
  • Un listing des points de levés de détails avec leurs coordonnées XYZ.
  • Les plans au 1/1000 de la polygonale de base.
  • Les plans au 1/500 pour les zones concernant les ouvrages d’art.
  • Le rapport d’interprétation de tous les résultats.
  • La vue en plan du tracé mettant en relief le “front du bâti”, les points singuliers et les carrefours existants, couplé d’un profil en long du même tracé.
  • Tous les points des profils en travers seront levés sur une longueur transversale suffisante pour permettre un calcul précis des travaux de terrassement.

 

 

 

 

I.2. Etude géologique et géotechnique

 

  1. Etude géologique

 

Le consultant devra fournir un catalogue d’éléments géologiques caractéristiques de la zone du projet et présenter une description des sols et des roches rencontrés sur l’alignement de la voie y compris leur influence sur le tracé et les standards de conception de la chaussée. L’influence de la géologie et de la disponibilité des matériaux de construction sera considérée avec une plus grande attention. Une description détaillée du cadastre ainsi que des plans d’occupation seront indiqués dans la zone du projet.

 

  1. Etude géotechnique

 

Les services du consultant se résument comme suit, en complément des investigations faites au stade de l’APS :

 

  • Reconnaissance du sol support
  • Recherche des matériaux
  • Dimensionnement de la chaussée

 

 

Reconnaissance du sol support

Elle consiste à examiner la nature du sol support. Cette opération comporte :

 

  • Sondages

 

Afin de connaître la nature du sol support tant qualitativement que quantitativement, le consultant devra effectuer une série de sondages de 1 m au minimum selon qu’on est en zone de déblai ou de remblai dans l’emprise de la route. Il devra particulièrement :

 

  • réaliser des puits tous les 1 km (alternés de tarières),
  • réaliser des tarières tous les 1 km (alternés de puits),
  • identifier et définir complètement et en détail les matériaux de la plateforme,
  • élaborer le profil géotechnique de la route.

 

  • Essais en laboratoire

 

Les échantillons recueillis selon les normes règlementaires au cours des sondages seront soumis à des essais d’identifications complètes suivies de classification des sols. Ces essais concerneront :

                 

  • les sols en zone de déblais : détermination de la pente des talus (si nécessaire) ;
  • les sols en déblais destinés à recevoir des remblais, ou utilisés pour des apports en remblais.

 

La liste ci-après qui n’est pas exhaustive, présente les principaux essais à effectuer par le consultant sur le sol support. Il s’agit de:

 

  • essai granulométrique,
  • limites d’Atterberg et/ou équivalent de sable,
  • éventuellement, essai de correction ou de stabilité des talus,
  • détermination des hauteurs des zones de découverte (terre végétale),
  • fondation des ouvrages d’art (sondage carottés, pressiométriques ou pénétrométriques)
  • terrain en zone marécageuse (essai au pénétromètre),
  • essai Proctor modifié (densité optimum) et CBR,

 

 

 

 

 

 

 

Recherche de matériaux

 

La recherche de matériaux porte sur :

 

  • les matériaux employés pour les remblais de forme,
  • les matériaux pour la construction des couches portantes de la chaussée (base et fondation)
  • les agrégats pour le revêtement et les ouvrages en béton.

 

Le consultant identifiera les sites d’emprunts de matériaux et des carrières pour granulats. Il s’assurera que ces emprunts et carrières présentent des matériaux aptes à être utilisés aussi bien pour la couche de fondation, de base, de revêtement que pour les bétons hydrauliques. Pour les besoins des estimations, les recherches considèreront une cadence d’un emprunt tous les 10km. Pour ce qui est des carrières, il en faudra au minimum deux.

 

Les gîtes et les carrières seront localisés avec précision sur les cartes au 1/50 000 ou 1/20 000. Une évaluation des volumes disponibles et de la qualité des matériaux devra être effectuée par une campagne de reconnaissance. Il est évident que les quantités répertoriées devront être suffisantes par rapport aux nécessités des travaux et que la localisation des sites d’emprunts devra être économiquement acceptable par rapport aux lieux d’intervention. Pour cela, il établira sur la base des résultats, un plan de répandage des matériaux. Le consultant précisera les modalités d’exploitation de ces gîtes et carrières.

Les matériaux des carrières et gîtes explorés lors de la reconnaissance doivent faire l’objet d’identification complète avec classification au moyen d’essai en laboratoire. La liste ciaprès qui n’est pas exhaustive, présente les principaux essais à effectuer par le consultant sur ces matériaux. Il s’agit de :

 

  1. Pour les remblais et corps de la chaussée :

 

  • essai granulométrique,
  • limites d’Atterberg
  • équivalent de sable,
  • Proctor modifié (densité optimum) et CBR,
  • bleu de méthylène,
  • essai de stabilisation au ciment ou à la chaux,
  • essai de correction ou de stabilité des talus,

 

  1. Pour les matériaux de revêtement bitumineux :

 

  • essai granulométrique,
  • propreté,
  • essai Los Angeles,
  • coefficient d’aplatissement,
  • masse volumique absolue (gs),
  • Duriez
  • Marshall
  • micro Deval humide,
  • étude de formulation du type de revêtement.

 

  1. Pour les matériaux de mortiers et bétons hydrauliques :

 

  • essai granulométrique,
  • équivalent de sable,
  • masse volumique absolue (gs),
  • propreté,
  • essai Los Angeles,
  • étude de formulation des mortiers et bétons hydrauliques.

 

Le consultant devra dresser un tableau récapitulatif de tous les emprunts à utiliser suivant les nécessités identifiées dans la solution adoptée.

 

Le rapport géotechnique comprend des sous dossiers afférents aux données en corps de chaussée et en terrassements acquises par les investigations sur le terrain, et les essais de laboratoire et les analyses faites sur toutes ces données (interprétation des essais, vérification de stabilité etc.) du terrain naturel et des matériaux de viabilité.

 

Ces sous dossiers sont les suivants :

 

  • étude des fondations des ouvrages d’art ;
  • étude des emprunts ;
  • étude des sols d’assise ;
  • étude de dimensionnement des couches de fondation et de base ;
  • étude et formulation du traitement des matériaux de couches de fondation et de base le cas échéant ;
  • étude et formulation des bétons hydrauliques ;
  • étude et formulation du revêtement (avec proposition de plusieurs variantes de formulation).

 

Les principales données seront synthétisées sur un graphique linéaire (matricule géologique et géotechnique).

 

Dans le cas où le consultant confie en sous-traitance, les prestations d’études géotechniques à un laboratoire local agréé par la DGTP, les responsables ou représentants de ce dernier sur le chantier participeront obligatoirement à toutes les réunions Les équipes mises à disposition par le laboratoire seront supervisées par l’ingénieur géotechnicien du consultant qui reste seul responsable de la bonne conduite de cette étude vis-à-vis du chef de mission et de l’Administration.

Au cas les prestations géotechniques sont confiées à un laboratoire non agréé par l’Administration, les résultats de ces études seront validés par le Laboratoire National de l’Etat.

 

L’attention du consultant est attirée sur l’importance accordée par le Maître d’Ouvrage à la qualité de l’étude géotechnique dont la bonne exécution constitue un gage de la réussite de l’étude du projet. Aussi, le Consultant devrait-t-il se couvrir de toutes les garanties notamment dans la constitution de son équipe de projet.

 

  1. Dimensionnement de la chaussée

 

Ce volet de l’étude s’appuiera principalement sur les hypothèses utilisées en APS, éventuellement ajustées avec les nouvelles données géotechniques. Les éventuels changements seront clairement explicites et justifies.

 

I.3. Etude hydrologique et hydraulique

Le consultant accomplira toutes les études et analyses nécessaires pour définir et dimensionner le réseau d’assainissement, en améliorer l’efficacité et compléter le système d’évacuation des eaux de ruissellement de la route afin de limiter les risques d’érosion. L’étude doit également porter sur le drainage et la prévention des inondations, ainsi que sur la stabilité du sol.

 

Après recensement des ouvrages existants à conserver, et éventuellement les ouvrages supplémentaires à prévoir, il faudra procéder à la vérification hydraulique du dimensionnement en considérant une période de récurrence adaptée des ouvrages (au moins 20 ans pour les ouvrages mineurs et 50 ans pour les ouvrages exceptionnels).

Toutes les hypothèses de travail seront clairement indiquées et les méthodologies décrites en détail.

 

I.4. Assainissement, ouvrages d’art et ouvrages de franchissement

L’étude d’assainissement s’appuiera sur les résultats des études hydrologique et hydraulique. Le consultant expliquera clairement le fonctionnement du réseau d’assainissement drainant les eaux jusqu’à leur exutoire. Il devra s’assurer que ce réseau présente dans son ensemble une capacité suffisante pour évacuer les débits jusqu’au point de rejet. Le Consultant devra également s’assurer que l’exutoire peut recevoir les eaux provenant du système d’assainissement de la route. Il précisera si nécessaire un aménagement approprié de cet exutoire.

 

Le Consultant élaborera le projet d’exécution de tous les ouvrages existants à réhabiliter et de ceux à construire. Il distinguera les ouvrages courants pour lesquels il établira des plans d’exécution types et les ouvrages particuliers pour lesquels, il établira tous les plans d’exécution. Dans les deux cas, le Consultant devra fournir :

 

  • une note descriptive et justificative des dispositions prises,
  • une note de calcul.

 

Par ailleurs, les aménagements devront prendre en compte l’objectif de résilience aux changements climatiques. Cette partie de l’étude présentera donc clairement les mesures permettant de faire à ces changements. Le consultant devra notamment intégrer dans la conception du projet les directives pertinentes préconisées par l’approche « Green Roads for Water » dont les détails sont disponibles dans les liens ci-dessous :

- https://roadsforwater.org/

- https://openknowledge.worldbank.org/handle/10986/35752/

 

 

Selon le cas auquel ils se rapportent, les plans suivants seront établis :

 

Pour les ouvrages standardisés :

Pour les ouvrages particuliers :

  • plan de coffrage type (avec tableau des variables)
  • plan de ferraillage type avec nomenclature des aciers
  • tableau reportant :
  • PK et cote supérieure de la chaussée
  • Coordonnées fixant la position de l’axe de l’ouvrage
  • Coordonnées des positions des sondages
  • Cote absolue du niveau des plus hautes eaux
  • Cote absolue de l’étiage et du niveau normal
  • Plans des éventuelles protections des talus

 

  • plan d’implantation de l’ouvrage (1/50, 1/100)

 

  • plans d’élévation (1/50, 1/100)

 

  • plans de coffrage 1/50, 1/10

 

  • plans de ferraillage (1/50, 1/10) avec nomenclature des aciers

 

  • plans des détails

 

  • plan éventuel de rectification du cours d’eau.

 

 

 

I.5. Etude de la signalisation et de la sécurité routière

Le but de cette étude est l’amélioration de la signalisation routière. Il ne suffit pas pour cela d’implanter des dispositifs de signalisation routière, il faut veiller à ce qu’ils respectent, en tenant compte de la nature de corridor international de la route, certains principes qui sont :

 

  • l’uniformité : interdiction d’utiliser, sur toutes les voiries, des signaux non réglementaires.
  • L’homogénéité : l’usager rencontre, dans des situations identiques, des signaux de même valeur et de même portée, implantés suivant les mêmes règles.
  • La simplicité : obtenue en évitant une surabondance de signaux qui fatiguent l’attention de l’usager, lequel tend alors à négliger les informations qui lui sont données.
  • La continuité : l’usager doit pouvoir suivre une mention du début jusqu’à la fin de son parcours.
  • La cohérence : permet d’avoir une signalisation crédible.
  • La qualité des produits et respect des normes : pour respecter les critères de visibilité par exemple la nuit.
  • La valorisation : ne placer que les panneaux qui sont jugés utiles.
  • La concentration : il faut regrouper les panneaux sous réserve de ne pas nuire à leur lisibilité.
  • La pose correcte : la qualité de la pose et sa maintenance sont des facteurs essentiels de la crédibilité de la signalisation.

 

  1. La signalisation horizontale

 

Les lignes longitudinales

 

Le Consultant étudiera le marquage au sol pour la délimitation des voies. Il justifiera l’existence d’une ligne continue ou discontinue. Pour cela, il précisera l’emplacement des points singuliers. Il détaillera le type de ligne à utiliser ainsi que leur largeur. Il prendra soin de traiter avec attention l’abord des localités. De même, il portera une attention particulière aux abords des bifurcations et intègrera la nécessité du marquage des lignes de rive.

Il veillera à faciliter les accès aux propriétés riveraines et fournira la liste des Points Kilométriques où le type de ligne change.

 

Lignes transversales

 

Le Consultant analysera les carrefours et définira les marquages nécessaires en fonction de la visibilité de chaque carrefour.

 

Autres marques

 

Le Consultant déterminera les emplacements opportuns pour placer des passages piétons principalement aux carrefours et dans la traversée des agglomérations.

 

Pour chaque marquage au sol à utiliser, le Consultant fournira avec précision les détails sur le type de peinture à utiliser notamment pour la rétro réflexion. Il donnera toutes les caractéristiques géométriques : longueur, largeur, repère kilométrique, inclinaison si nécessaire.

 

  1. La signalisation verticale

 

Les panneaux

 

L’attention du Consultant est attirée sur le fait que la route objet du projet est une route nationale entrant dans le cadre du réseau stratégique des infrastructures routières de la Guinée-Bissau. Aussi, pour les panneaux à mettre en place, les films rétro réfléchissants devront être de la classe 2.

 

  • Les panneaux avec une simple indication

 

La signalisation directionnelle.

 

Le Consultant proposera des solutions pour que les directions signalées soient cohérentes, pour que l’usager puisse suivre de bout en bout une destination. Il veillera par exemple à respecter les codes de couleur pour les panneaux. Elles seront différentes selon la localité et le type de route. Il établira également des panneaux de pré signalisation pour chaque carrefour important. Il soumettra à l’Administration l’emplacement pour chaque panneau de direction, de signalisation ou pré signalisation avec sa couleur ainsi que le type de lettres à utiliser. Il justifiera l’emplacement des panneaux par rapport aux intersections.

 

  • Les panneaux de danger (de type A)

Il s’assurera de la cohérence des panneaux à mettre en place.

 

  • Les panneaux d’intersection et de priorité

Pour chaque carrefour, le Consultant étudiera le régime de priorité le plus judicieux à mettre en place afin d’améliorer la sécurité routière. Il est rappelé au Consultant l’existence de schémas types de la signalisation à mettre en place hors agglomération et en agglomération en annexe de la troisième partie de la circulaire interministérielle française. L’aménagement des carrefours devra être conforme à ces schémas. S’il est nécessaire de modifier légèrement la géométrie du carrefour, le Consultant établira un plan et le soumettra à l’Administration.

 

Il jugera de la nécessité ou non d’ajouter plus de panneaux à ces endroits pour que les régimes de priorité soient tout le temps respecté par les conducteurs. Il donnera toutes les caractéristiques des panneaux à mettre en place : couleur, géométrie, matériau, classe de rétro réflexion…

 

I.6. Projet d’exécution : documents à produire

 

Le Consultant, en collaboration avec la DGVTT, dépositaire de toute la règlementation et normes techniques applicables, soit en général, soit en particulier, devra établir sur la base des activités ci-dessus mentionnées le projet d’exécution qui sera ainsi organisé :

 

  1. Rapport de synthèse

Ce mémoire descriptif, explicatif et justificatif doit porter sur les éléments suivants :

  • indication de l’ensemble des données utilisées (données d’ordre climatique, hydrologique, géologiques, géotechniques, géométriques, données sur l’occupation des sols par des réseaux, canalisations et ouvrages enterrés etc.), l’interprétation qui leur a été donnée pour l’étude du projet d’exécution et de description du tracé en fonction des données recueillies,
  • description des niveaux d’aménagement proposés et des types d’ouvrages préconisés
  • choix et utilisation des matériaux locaux, indication des carrières avec descriptions de leurs caractéristiques,
  • description des éventuelles mesures envisagés pour la protection de l’environnement.

 

  1. Rapport géologique et géotechnique

Il présentera après la campagne géotechnique, les informations géotechniques résultant des études (sols de plate-forme, emprunts de graveleux naturels pour couche de base ou de fondation, carrières de sable et granulats en localisation et volumes). Un profil en long géotechnique sera joint au dossier, avec indication de la nature des sols traversés, des caractéristiques intrinsèques et de compactage des matériaux d’emprunts disponibles.

 

  1. Rapport hydrologique et hydraulique

 

Après validation des paramètres hydrologiques de calculs des débits de crue, dimensionnement des ouvrages, ce rapport présentera les derniers éléments mis à jour considérés.

 

  1. Rapport descriptif et de calcul des ouvrages

 

  1. Dossier de plans renfermant :

 

    1. Plan de situation générale au 1/1 000 000e ;
    2. Plan synoptique au 1/200 000e avec indication des gîtes et carrières ;
    3. Plans types : profils en travers, ouvrages sous chaussée, fossés de drainage, carrefours, signalisation, plans des zones de péages et de pesage des véhicules poids lourd, des équipements de sécurité
    4. Plans des ouvrages d’art particuliers ;
    5. Plan d’exécution « vue en plan et profil en long » au 1/1 000e et 1/100e où seront reportés :

 

Sur la partie vue en plan

  • les éléments du tracé en plan de l’axe de la route : longueurs alignements droits, numérotation des courbes, avec clothoïdes éventuelles et leurs caractéristiques (rayon, angle au sommet, tangente, développement),
  • les points de repère kilométrique par rapport à l’origine du projet
  • les bornes de la polygonale de base repérées avec leur numéro, coordonnées, cote (sous forme de tableau récapitulatif)
  • la position et numérotation des profils en travers,
  • la plateforme routière avec l’emprise de la route (remblais et déblais),
  • les ouvrages d’art, d’assainissement et de drainage existants ou projetés avec leur PK de localisation,
  • les localités avec leur nom, les sentiers, pistes, routes existantes, points d’eau, zone marécageuse, les cours d’eau avec leurs noms pour les plus importants,
  • la végétation
  • tout autre élément présentant un intérêt pour la compréhension des lieux et du projet

 

Sur la partie profils en long

  • la numérotation des profils en travers, avec repérage kilométrique depuis l’origine du projet,
  • les cotes du terrain naturel et du projet mesurées sur l’axe de la route,
  • les distances partielles et cumulées
  • les déclivités, pentes et rampes, avec leurs courbes de raccordements,
  • les courbes en plan avec mention des caractéristiques géométriques et dévers,
  • la position des ouvrages d’art ou d’assainissement existants ou projetés
  • les indications diverses (croisement avec routes, localités, etc.)

 

  1. Le dossier topographique constitué :

 

  1. du répertoire des sommets et points de déports de la polygonale ainsi que des points d’axe du projet en coordonnées X, Y et Z (listing d’implantation de l’axe en plan),
  2. cahier des profils en travers courant.

 

  1. Dossier confidentiel (en volume séparé)

 

  1. Avant métré détaillé et récapitulatif
  2. Devis estimatif de référence

 

  1. PREPARATION DU DOSSIER D’APPEL D’OFFRES

Le consultant est chargé de la préparation du DAO complet. Le dossier d’appel d’offres sera conçu selon les règles applicables aux marchés publics de l’Etat, en harmonie avec les procédures de passation des marchés du bailleur de fonds. Il comprendra tous les documents nécessaires à la consultation des entrepreneurs qualifiés et à l’établissement par ceux-ci d’une soumission en vue de l’exécution des travaux, objet de l’appel d’offres.

 

  1. Allotissements :

 

En travaux, les aménagements seront exécutés en deux phases. La première phase sera financée par la Banque mondiale et la deuxième phase sera financée par d’autres bailleurs de fonds. Pour la première phase l’UGP devra fournir le dossier type du DAO au consultant. Un lot sera retenu et concernera l’ensemble des travaux.

 

  1. Contenu du dossier d’appel d’offres :

 

Le dossier d’appel d’offres, dont le dossier type pour la première phase, étant financée par la Banque mondiale sera fourni par l’UGP, se présentera en 3 volumes répartis comme suit :

 

  • VOLUME 1/3 :    

Avis d'appel d'offres (AAO)

Section I. Instructions aux Soumissionnaires (IAS)

Section II. Fiche des données d'appel d'offres (FDAO)

Section III. Pays éligibles

 

Section IV. Formulaires de Lettre de Soumission, d'Informations relatives à la 
qualification, de Lettre d'acceptation et de Contrat :

1. Soumission de l'Entrepreneur

2. Informations relatives à la qualification

3. Lettre d'acceptation

4. Contrat

Annexe 1 : Références techniques en travaux similaires

Annexe 2:    Liste de matériel et équipement principal minimum à mettre à la disposition du chantier

Annexe 3 : Déclaration bancaire d'accessibilité à des lignes de crédit

Annexe 4 : Autorisation de demande de références auprès des banques

Annexe 5 : Personnel proposé pour l'exécution des travaux

Annexe 6 : Modèle de curriculum vitae (CV) du personnel spécialisé proposé

 

Section V. Conditions générales du Contrat (CGC)

Section VI. Conditions particulières du Contrat (CPC)

Section X. Formulaires de Garantie

Formulaire de Garantie de Soumission  (Garantie bancaire)

Garantie bancaire de bonne exécution

Garantie bancaire d’Avance

 

  • VOLUME 2/3 :    

Section VII. Spécifications techniques & Conditions de bonne exécution

Section IX. Devis quantitatif

Annexe 7 : Cadres de calcul de sous détail des prix

Annexe 8 : Bordereau des prix unitaires

 

  • VOLUME 3/3 

Section VIII. Plans et pièces dessinées

 

La note d’informations générales, établies par le consultant sur la base des renseignements fournis soit par l’Administration soit obtenus à la suite de ses propres recherches doit permettre aux entreprises qui désirent participer à l’appel d’offres de prendre connaissance d’informations aussi détaillées que possible sur l’environnement géographique, administratif, économique et financier dans lequel va s’exécuter le marché, ainsi que sur le régime fiscal et douanier qui sera appliqué. La note comprendra dans une première partie des renseignements d’ordre pratique tels que : la situation géographique, la climatologie, l’organisation administrative, les voies d’accès et de communications.

 

Dans la deuxième partie seront traités les éléments ayant une incidence financière directe sur le calcul des prix unitaires à savoir : le régime douanier, le régime fiscal, les charges sociales, le prix des matériaux, le prix des transports.

 

Ces informations seront données à titre indicatif aux entreprises qui pourront s’adresser pour collecter des renseignements supplémentaires « aux adresses utiles » joints à la note (adresses, téléphone et fax de ministères, sociétés de transports, ambassades, chambres consulaires etc.)

 

  1. RESSOURCES HUMAINES

                                                   

Pour toute la durée des études, le Titulaire mettra en place les ressources humaines nécessaires au niveau quantité et qualité pour réaliser un travail d’excellente qualité, dans le strict respect des délais présentés au chapitre H ci-après.

 

  1. L’équipe du consultant

 

L’équipe de base du Titulaire devra toutefois être constituée, pour l’essentiel, des profils suivants pour un crédit-temps global estimé à 14 personnes-mois :

 

  • Le chef de mission, qui devra être ingénieur diplômé en génie civil Sénior ou similaire (BAC + 5 ans au moins) et présentant une expérience générale d’au moins 15 ans. Il devrait avoir assuré au cours des 10 dernières années, la fonction de chef de mission d’étude d’au moins trois (03) projets de réhabilitation de routes revêtues interurbaines (non autoroutières) d’une longueur minimale de 100km , dont au moins deux (02) projets réalisés en Afrique sub-saharienne. Il devra en outre parler et rédiger couramment le français.

 

  • b) L’expert ingénier routier, qui devra être ingénieur diplômé en génie civil ou similaire (BAC + 5 ans au moins) et présentant une expérience générale d’au moins 10 ans. Il devrait avoir assuré au cours des 10 dernières années la fonction d’ingénieur routier d’étude d’au moins trois (03) projets de réhabilitation de routes revêtues interurbaines (non autoroutières) d’une longueur minimale de 100 km, dont au moins deux (02) projets réalisés en Afrique subsaharienne. Il devra en outre parler et rédiger couramment le français.

 

  • L’expert ouvrages d’art, un ingénieur diplômé en génie civil ou similaire (BAC + 5 ans au moins), disposant d’au moins dix (10) ans d’expérience. Il doit avoir assuré au cours des 10 dernières années, en tant qu’ingénieur ouvrages d’art, l’étude de la construction complète d’au moins trois (03) projets d’études de réhabilitation d’au moins dix (10) ouvrages d’art de portée minimal 50m, dont au moins deux (02) en Afrique subsaharienne. Il devra en outre parler et rédiger couramment le français.

 

  • L’expert géotechnicien : devra impérativement être un Ingénieur diplôme en génie civil ou diplôme de l’université dans une discipline pertinente (BAC + 3 ans au moins)  et présentant une expérience d’au moins dix (10) ans. Il doit avoir mené au cours des 10 dernières années en tant que responsable géotechnique l’étude d’au moins trois (03) projets d’études géotechnique routière et ouvrage d’art de réhabilitation d’une route revêtue d’au moins 100km , dont au moins deux (02) projets réalisés en Afrique subsaharienne. Il doit parler et rédiger couramment le français.

 

  • L’expert hydrologue et hydraulicien devra impérativement être un diplômée en hydrologie et en hydraulique ou similaire (Bac + 4 ans minimum) et présentant une expérience d’au moins dix (10) ans. Il doit avoir mené au cours des 10 dernières années en tant que responsable des études hydrologiques et hydrauliques d’une mission d’étude, au moins trois (03) projets d’étude hydrologique et hydraulique routière et ouvrage d’art, de routes d’au moins 100 km, dont au moins deux (02) projets réalisés en Afrique subsaharienne. Placé sous l’autorité du chef de mission, il doit parler et rédiger couramment le français.

 

  • L’expert géomètre ou topographe devra impérativement être un ingénieur diplômé en géométrie ou similaire (BAC + 4 ans minimum), et présentant une expérience d’au moins dix (10) ans. Il doit avoir assuré au cours des 10 dernières années, en tant qu’ingénieur topographique d’une mission d’étude, au moins trois (03) projets d’étude topographique de routes revêtues interurbaines (non autoroutières) d’une longueur minimale de 100km, dont au moins deux (02) projet réalisés en Afrique subsaharienne. Placé sous l’autorité du chef de mission, il doit parler et rédiger couramment en français.

 

 

Le Titulaire pourra mobiliser tout expert auxiliaire de son choix, son CV n’étant pas pris en compte dans l’évaluation.

 

Le Titulaire exposera dans les annexes de son offre et de façon détaillée, les moyens en personnel (personnel expatrié et d’encadrement local) et en matériel qu’il propose de mettre en place dans le cadre de ces études.

 

Le Titulaire respectera la législation bissau-guinéenne pour tout recrutement d’agent national.

 

Le Maître d’Ouvrage se réserve pendant toute la durée de l’étude, le droit de refuser, de retirer ou de faire remplacer tout personnel dont la qualité des prestations ne donne pas satisfaction, dont les capacités techniques ou les comportements sont jugés inadéquats. Si le Titulaire doit retirer ou remplacer un des membres de son personnel, les frais y afférents seront à sa charge.

 

  1. Bureaux, logement et transport

 

Le personnel clé du Titulaire, s’installera à tout endroit qu’il jugera opportun. Les frais afférents au fonctionnement de ce bureau, ainsi que les frais de logement, de subsistance et de transport du personnel du Titulaire seront à la charge du Titulaire.

 

 

 

 

 

 

  1. Matériel et équipements

 

Le Consultant mettra à sa disposition tout le matériel et équipements pour la bonne réussite de ces études. 

 

 

  1. ORGANISATION DE L’ETUDE ET AUTRES RENSEIGNEMENTS

 

         F.1. Organisation de l’étude

Le Consultant gardera un contact étroit avec les services de la DGIT dans la conduite de l’étude. Ainsi, il prendra part aux réunions de suivi qui seront organisées, a l’initiative de l’Administration, toutes les 2 ou 3 semaines. Au cours de celles-ci, il aura a exposer l’avancement de l’étude, les premiers résultats obtenus et présentera les éventuelles difficultés rencontrées.

Il dressera le compte rendu de ces réunions.

 

 

F.2 Participation du personnel technique local

Le Titulaire respectera la législation guinéenne pour tout recrutement d’agent national.

 

Le Titulaire associera selon ses besoins, le personnel technique local à tous les travaux de conception, de reconnaissance, d’observation, d’interprétation, de calculs et de préparation des documents et plans dans le cadre des études.

 

F.3 Responsabilités

 Le Titulaire reste responsable de la conception du projet. L’approbation finale de tous les documents par l’Administration ne dégage par sa responsabilité vis-à-vis des conséquences de ses éventuelles erreurs. Le Consultant est réputé être assuré pour la couverture de ces risques.

 

F.4 Les moyens matériels

Le Consultant mettra à la disposition de ses agents, tous les moyens logistiques et équipements de bureau nécessaires afin que ceuxci puissent exécuter convenablement leur mission. Il en assura les frais de fonctionnement. Il leur apportera si besoin un appui depuis son siège.

 

  1. OBLIGATIONS DE L’ADMINISTRATION

L’Administration fournira au Consultant tous les permis, licences, ordres de mission et autorisations qui sont nécessaires pour permettre et faciliter l’exécution de sa mission en Guinée-Bissau.

 

L’Administration communiquera au Consultant toutes les données et informations puis tous les documents en sa possession relatifs à cette étude.

 

  1. Documents

Le Maître d’ouvrage mettra à la disposition du Titulaire tous les documents relatifs aux études déjà réalisées dans l’environnement du projet si ces études existent et sont accessibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. CHRONOGRAMME DES LIVRABLES

 

Chaque rapport ou dossier (plans y compris) sera fourni, en versions provisoire ou définitive en dix (10exemplaires) et également sur support informatique (CD et clé USB).

 

Les livrables seront fournis dans les délais ci-après.



 

Phase

Durée

1

Dossier d’APD 1ere tranche

2 mois après le démarrage de l’étude

 

2

Pieces techniques du DAO 1ere tranche (Liste du personnel, Liste du matériel, Bordereau des prix et cadre du devis, Spécifications techniques y compris Clauses Environnementales et Sociales)

0,5 mois après validation de l’APD

3

Dossier d’appel d’offre 1ere tranche

0,5 mois après validation des pièces techniques

 

4

Dossier d’APD 2eme tranche

3 mois après le démarrage de l’étude

5

Pieces techniques du DAO 2eme tranche (Liste du personnel, Liste du matériel, Bordereau des prix et cadre du devis, Spécifications techniques y compris Clauses Environnementales et Sociales)

0,5 mois après validation de l’APD

 

6

Dossier d’appel d’offre 2eme tranche

0,5 mois après validation des pièces techniques

 

Les versions définitives seront produites dans un délai de 15 jours après réception des commentaires de l’Administration sur la version provisoire.

 

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